Partagez | 
 

 Oen Brume-Esprit - Loup de Nep

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Alrik Brume-esprit
avatar
Messages : 103
Je suis à : Asgarn
Avatar et crédits : Jared Letto
Guide
Guide



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Oen Brume-Esprit - Loup de Nep Ven 22 Déc - 15:21


Loup de Nep

Jared Leto



Informations généralesCaractère
Nom : De Nep (Anciennement Brume-Esprit)
Prénom : Loup (Anciennement Oen)
Date de naissance : 7 eme jour du mois de Silke de l'an 548
Lieu de naissance : Dunan / Asgarn
Tribu : Nep
Métier : Mercenaire
Joueur, menteur, sur de lui, colérique, impatient, intelligent, narcissique, ambitieux, déterminé, possessif, mysogine.

Oen n'est pas quelqu'un qui estime devoir renoncer aux choses qu'il aime. Lorsqu'il veut quelque chose, il l'obtient.


Biographie


Oen est le premier des jumeaux Brume-Esprit à avoir pointé le bout de son nez hors de l’utérus de leur mère. Nés durant le mois de Silke, petits et frêles, lui et Alrik, son frère, n’étaient pas destinés à survivre. Et si les deux enfants survécurent, réchauffés et protégés par l’ensemble d’une famille aimante, leur mère n’eut pas cette chance. Elle rendit son dernier souffle quelques minutes après avoir entendu que ses deux fils passeraient la nuit sains et saufs.

Bien que jumeaux, Oen était souvent désigné comme étant « le grand frère d’Alrik ». Peut-être parce qu’il était plus costaud, ou plus débrouillard, plus bavard aussi. Il émanait du petit garçon une force et une dextérité qui n’existait pas chez son frère. Leur père, Ewan Brume-Esprit, ne cessait de lui répéter que, étant le plus vieux, il était de son devoir de protéger Alrik. C’était son rôle, sa mission, la seule chose qui semblait être vraiment importante au regard de leur géniteur. Aussi, le petit Oen décida-t-il qu’il ne laisserait jamais rien ni personne atteindre son frère, de quelconque manière, car s’était là sa mission.
Afin de tenir cette promesse qu’il s’était fait en son for intérieur, le jeune Oen se mit à surprotéger Alrik. Lorsqu’une personne semblait capable de le blesser, moralement ou physiquement, il s’interposait. Mais Alrik semblait ne pas comprendre qu’il faisait cela pour son bien et continuait, stupidement, de s’attirer des ennuis. Lorsque la peur le submergeait, comme lorsqu’Alrik se blessait ou semblait contrarié ou attristé par une interaction impliquant d’autres personnes, la colère flamboyait alors. Combien de fois allait-il devoir lui expliquer que son bien être passait devant tout le reste, qu’ils se suffisaient parfaitement l’un l’autre et, qu’ainsi, jamais ils ne souffriraient.

Le temps passant, ce besoin de protéger son frère se mua en une obsession malsaine. Chaque heure, chaque minute de sa vie tournait désormais autour d’Alrik. La proximité d’autre personne le rendait malade de jalousie, venait torturer son esprit durant les heures tardives de la nuit, l’empêchant de dormir. Il tournait, retournait ses pensées désagréables, ayant le sentiment de se noyer, d’étouffer au milieu de son mal être. Aussi repoussait-il, violement, tout ce qui pouvait éloigner, ne serait-ce qu’un peu, son frère.

Face à ce comportement plus que malsain, décision fut prise d’envoyer Oen faire sa formation chez les Halds, loin de son frère, afin de briser ces liens étouffants pour l’un comme pour l’autre.

Sans grande surprise, Oen n’accueillit pas cette information avec bonheur. La colère flamboya dans ses veines, brulant la peur qui l’avait étreinte à l’idée d’abandonner son frère. La fureur consuma tout, le rendant fou de rage et seul un argument réussi à éteindre ce feu intérieur : sa formation ferait de lui un homme apte à protéger son jumeau. Sa famille l’envoyait se former au métier de garde du corps afin que, plus tard, il puisse assurer la protection d’Alrik destiné au métier de guide, suivant les pas de leur père.

Chaque départ et chaque jour passé chez les Halds furent une épreuve pour le jeune Oen. Etre loin d’Alrik le faisait souffrir, physiquement. Parfois, la nuit, il se réveillait en proie à des crises de panique démesurées, l’empêchant de respirer. La douleur de l’absence de son frère s’apparentait à des millions de lames chauffées à blanc s’enfonçant dans son corps et, lorsqu’enfin elle s’apaisait, elle le laissait épuisé, courbaturé, comme roué de coup. Aussi, les cours théoriques et l’entrainement physiques des Halds étaient toujours accueilli avec soulagement par le garçon. Ainsi ne pensait-il plus, s’absorbant dans le travail et l’exercice. Rapidement, il se révéla être un élément moteur et doué parmi les autres apprentis.

Lorsqu’il rentrait, retrouvant enfin son jumeau, il tentait de se rassurer, de se convaincre que cette distance n’altérait pas leur relation. Et si les premières années ce mensonge réussi à tenir, une sale rousse perfide fit voler ces faux semblants en éclat. Peu à peu, usant de ses charmes de femmes, elle s’immisça entre son frère et lui, jusqu’à s’imposer entre eux. Le jour où Alrik s’opposa à Oen, arguant qu’Aldeheid -car s’était là le nom de ce serpent aux cheveux de feu- était son amie et qu’elle avait le droit d’être à ses côtés, le Dunien prit la décision qui s’imposait : il ne pouvait plus laisser son jumeau seul. Lorsqu’il n’était pas là, Alrik se montrait malléable, vulnérable et les autres, comme cette fourbe séductrice, en profitaient. Et ce pauvre garçon n’était pas capable de le voir, de s’en rendre compte. Bientôt, elle allait lui monter la tête, l’éloigner définitivement de lui. Et il ne saurait le supporter. Aussi, fit-il ses bagages et fuit-il son apprentissage, incapable de laisser Alrik seul plus longtemps.

Sa fugue fut à l’origine de la pire dispute familiale qu’eut connu la famille Brume-Esprit depuis bien des années. Son père et lui en vinrent aux mains et, penaud, il finit par se soumettre. Il eut la chance de ne pas voir ses chances de devenir un garde du corps réduit à néant, son maitre l’estimant très doué et son père faisant amende honorable sous la forme de deux de ses plus beaux chevaux. Mais, il fut aussi décidé que, pour les trois années à venir, il ne reverrait plus son frère.
Les premiers mois de cette période furent un véritable cauchemar pour Oen. Il crut devenir fou. La douleur de la séparation ne semblait ne jamais vouloir s’apaiser et chaque seconde de sa vie rapportait ses pensées vers son frère et son absence. Puis la routine prit le pas sur la douleur, et Alrik devint une sorte de chanson apaisante flottant à la surface de son esprit, toujours là, oui, mais ne prenant plus toute la place.
Oen réussi même à se lier d’amitié avec d’autres membres de les habitants de Vojnä. Il termina sa formation avec brio, et retourna au village, pleins de bonnes résolutions. Le temps lui avait appris une chose : ce n’était pas en étouffant Alrik que celui-ci serait sien. Au contraire, forcer ce lien serait délétère pour l’un comme pour l’autre. Aussi revint-il dans la vie de son jumeau en appliquant une distance, qui lui faisait parfois mal, mais qui semblait bénéfique. La sorcière rousse était toujours présente, mais son comportement, moins agressif, plus ouvert, ne poussait plus son jumeau dans ses bras.

Du moins le croyait-il.

Car lorsqu’Alrik et Adelheid annoncèrent leurs fiançailles, ce fut comme si quelque chose à l’intérieur d’Oen se brisait. L’espace d’un instant, il crut qu’il allait tout simplement s’effondrer, mourir sur place, foudroyait par ces sentiments qui lui faisait tourner la tête. Et il préféra fuir, échapper à cette douleur si puissante qu’elle semblait lui arracher le cœur.
Il passa de nombreux jours seuls, vivant dans la forêt où, lui et son frère, avaient si souvent joué. Ses pensées tournoyaient, l’étouffaient, l’empêchaient de dormir et, soudain, aussi rapidement qu’elle s’était déclarée, la tempête se tut. Car Oen était enfin face à la vérité : il aimait son frère. Oui. Il l’aimait. Non pas comme on aime un membre de sa famille. Mais comme Alrik aimait Adelheid. Comme son père avait aimé sa mère.

Sa première réaction fut de repousser ces sentiments, de les rejeter, férocement. Cela ne se pouvait pas. Mais après tout, il était Dunien. Et il n’était pas si rare que des membres d’une même famille ne finissent pas s’aimer. Il avait vu de nombreux couples de cousins autour de lui. Alors pourquoi pas… pourquoi pas…

Lorsqu’il se glissa dans le lit de son frère, il était bien décidé à lui faire savoir qu’il n’avait pas besoin de cette stupide rouquine. Qu’ils seraient parfaits l’un pour l’autre, que les choses devaient en être ainsi. Aussi, lorsqu’il lia ses lèvres à celles de son jumeau, il sentit une chaleur qu’il n’avait jamais ressentie envahir son corps, exploser dans son bras ventre. Et il sut qu’il ne s’était pas trompé. Et il sut qu’il en voulait plus. Mais son Alrik le repoussa, si violement, qu’il en eut le souffle coupé. Et dans les yeux de son jumeau il vit tellement de haine et de dégout que sa rage explosa pour l’empêcher de s’effondrer.

La suite, il ne s’en souvient que vaguement. Dans une rage folle, comme s’il n’était qu’un animal, il avait cherché celle à l’origine de cette situation. Celle qui lui avait arraché son frère, celle qui s’était immiscée entre eux deux, usant de charmes qui lui manquait. Aussi devait-elle la punir, la punir et se l’approprier pour que son frère ne la désire plus jamais. La souiller pour qu’il la rejette. Et il la souilla, la violant plusieurs fois, la rouant de coup. Mais la rage ne s’atténuait pas, ne faisait que grandir. Et il referma ses mains sur son cou… en une dernière étreinte mortelle.

On le retrouva, on l’enferma, on le jugea, on l’insulta. Mais tout cela ne lui faisait rien. Ce qui le faisait vraiment souffrir, c’était l’absence d’Alrik à ses côtés. Lorsque la sentence tomba, annonçant sa mort, il la refusa, tout simplement. Il n’était pas question de laisser la mort le séparer de son frère du moment que celui-ci ne l’aurait pas pardonné, n’aurait pas compris qu’il avait fait tout cela pour lui. Aussi s’échappa-t-il.

Il erra, longtemps, seul, la colère qui bouillonnait en lui ne semblant pas vouloir s’atténuer. Mais comme tout, elle finit par disparaitre pour laisser place à l’absence, la solitude et le regret. Il rejoint alors un groupe de la tribu Nep, acceptant de voir cet homme, amaigri, au regard triste, se joindre à eux. Depuis cette époque seule l’idée obsessive de revoir son frère lui permet d’avancer.


Carnet d'alliés et d'ennemis


Alrik Brume-Esprit - Un amour de jumeau

Alrik est bien plus qu'un simple frère jumeau pour Oen. Il est sa vie, son monde tout entier. L'amour fraternel qui les liait enfant c'est de plus en plus transformé en un obsession malsaine, en un amour obsédant. Séparé de son frère, il ne rêve que d'une chose, le retrouver et le faire de nouveau sien.


† Adelheid Noir-Sabot - Pousse au crime

Adelheid, perfide voleuse au visage angélique. La rouquine se glissa entre lui et Alrik, éloignant son jumeau de lui. Elle finit par lui voler, totalement, complétement, usant de ses charmes féminin pour le détourner de leur amour fraternel. Aussi devait-elle la punir, la punir et se l’approprier pour que son frère ne la désire plus jamais. La souiller pour qu’il la rejette. Et il la souilla, la violant plusieurs fois, la rouant de coup. Il finit par la tuer, l'étranglant à main nue. Geste qu'il ne regrette en aucun cas.


Opale de Nep - Entente cordiale

Tous deux Nep Opale et Loup entretiennent une relation froide mais cordiale. Leurs caractères ne les poussent pas à lier plus avant un lien particulier et chacun ne se sert de l'autre que pour obtenir ce dont il a besoin lorsque cela se montre nécessaire


Ràn Brunecorne - Dunienne envahissante

Ràn pourrait être vue comme une amie d'enfance si une telle chose avait pu exister pour Loup. Mais dans l'esprit de celui qui fut Oen, elle était surtout une menace permanente planant sur Alrik. La demoiselle le poussant toujours au delà de ses limites, elle fut à l'origine d'une cicatrice parcourant le flan droit du jumeau de Loup. Après cet incident, celui qui était alors Oen interdit tout bonnement et simplement à Ràn de côtoyer son frère.
Amie de la perfide rouquine Adelheid, elle vint lui faire la leçon lors de son emprisonnement, alors qu'il attendait son jugement. Les paroles blessantes qui furent prononcer par Ràn restèrent gravées dans la tête de Loup "Jamais ton frère ne t'aimera. Il te méprisera à jamais, il t'oubliera et t'ignorera, tu ne feras plus partie de sa vie, car tu ne mérite que d'être oublié pour ce que tu as fait".


Lothar Duracier - Young Senpai

Hald plus agé, Lothar fut pour Oen un ami et un mentor. Durant les 3 ans de sa formation qui l'éloignèrent d'Alrik, il trouva du réconfort auprès de Lothar. Le soir, le Hald l’entraînait, lui permettant de conserver une avance et un niveau général bien meilleur qu'il n'aurait du l'être.




Dernière édition par Alrik Brume-esprit le Mer 27 Déc - 14:52, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Alrik Brume-esprit
avatar
Messages : 103
Je suis à : Asgarn
Avatar et crédits : Jared Letto
Guide
Guide



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Oen Brume-Esprit - Loup de Nep Mer 27 Déc - 15:21

C'est l'heure des promesses électorales

C'est encore mieux que des licornes, c'est juré!


Loup présente l'avantage d'avoir son frère jumeau pour permettre de la bonne grosse mise en place de scénario sur le long terme. Rien que pour ça il vaut le coup.

Et puis regardez moi cette bouille d'ange qui cache un véritable démon...
comment résister ?
Revenir en haut Aller en bas
 
Oen Brume-Esprit - Loup de Nep
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
+
 Sujets similaires
-
» Liens d'un Esprit loup
» Qui craint le grand méchant loup ?
» Un simple POEME qui dit tant de notre SORT :Le loup et le chien
» On ne change pas un loup solitaire...[Lorelai & Linfa]
» Le loup de la gloire[PV la reine^^]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les terres de Nòtt :: Espace personnage :: Prédefinis :: Scénarii-
Sauter vers: