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 Alrik Brume-Esprit

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Alrik Brume-esprit
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MessageSujet: Alrik Brume-Esprit Ven 8 Déc - 19:49


Alrik Brume-Esprit


La pire souffrance est dans la solitude qui l’accompagne.




Informations généralesCaractère

Nom : Brume-Esprit
Prénom : Alrik
Date de naissance : 7 eme jour du mois de Silke de l'an 548
Lieu de naissance : Dunan / Asgarn
Tribu : Dunan
Métier : Guide

Qualité : Gentil, Intelligent, Curieux, Patient, A l'écoute Défaut : Naïf, Renfermé sur lui même, Menteur, Maladroit en geste et en parole, Peureux

Alrik a une mémoire photographique des lieux. Cela fait de lui un excellent guide. Malheureusement, puisque la nature ne vous offre jamais rien sans prendre quelque chose en échange, il est incapable de se souvenir du visage des personnes.


Biographie


Lorsque Alrik vint au monde, il n’était pas seul. Avant lui, le devançant de quelques minutes, vint Oen. Leur vie devait être courte, leurs chances de survie ayant été annoncées comme quasi nulles au vu de la grossesse complexe de leur mère et de la période. Les journées, courtes, glaciales, ne laissaient que peu de doute sur l’issu de leurs premiers jours d’existence.
A peine furent-ils nés, petits, chétifs, comme le sont souvent les jumeaux, on les arracha à leur mère pour les laver à l’eau chaude et les emmitoufler dans des couches et des couches de peau, l’un contre l’autre, s’apportant chacun leur propre chaleur. Ils ne furent jamais replacés dans les bras de leur mère qui, vaillante, ne laissa la vie la quitter qu’une fois certaine que ses fils étaient saufs. Elle fut pleurée des jours entiers alors, qu’en même temps, la famille se relayait sans cesse pour s’assurer de la survie des deux enfants qu’elle avait laissé derrière elle. Ils furent nourris au lait de vache, jusqu’à ce qu’une femme du village, ayant accouché plus tôt d’une petite fille, se proposa pour leur donner le sein. Ainsi Oen et Alrik parvinrent-ils à survivre, l’un contre l’autre, durant les mois d’hiver qui les virent naître.

Leur père, Ewan Brume-Esprit, était guide. Peu bavard, rigide et méfiant, il se montra pourtant capable d’une tendresse presque maternelle pour ses fils qu’il élevait, soutenu par le reste de la famille. Très tôt, on leur inculqua que celle-ci était tout, qu’il fallait la protéger et l’aimer. Qu’elle était la seule chose qui comptait. Alrik et Oen devinrent deux jeunes garçons pleins de vie, curieux et intelligents, souvent en vadrouille. S’ils acceptaient que certains jeunes autres membres de leur famille se joignent à leur jeu quand ils étaient au sein du foyer, ils préféraient cependant ne rester qu’entre eux une fois hors des murs. Très rapidement un lien, fort, presque tangible, se noua entre les deux frères. Et très rapidement aussi leur caractère se dessina pour ne plus changer. Si physiquement ils se ressemblaient comme deux gouttes d’eau, il n’était pas difficile de savoir qui était qui à leur simple façon de se tenir.
Oen menait la danse, plus courageux et affirmé que son frère qui le suivait, souvent muet. Alrik était discret, ne parlait pas beaucoup, cependant il se montrait plus curieux que son frère des autres, s’intéressant à ce que les adultes pouvaient faire et aux traditions et histoire de la famille. Souvent, lorsqu’ils étaient seuls, Oen se mettait en colère, reprochant à son jumeau de s’intéresser aux autres alors qu’il l’avait déjà lui. Lorsqu’ainsi, la fureur flamboyait, il lui arrivait de frapper. Plusieurs fois, les deux frères rentrèrent de leurs « jeux d’enfants » ne s’adressant plus la parole, l’un fulminant de rage, l’autre pleurant, arguant qu’il était tombé. Mais la nature d’Alrik, malléable, gentille, le poussait systématique à se sentir coupable, à se remettre en question. S’il se comportait mieux, s’il ne blessait plus son frère inutilement, alors celui-ci ne se mettrait plus en colère, et ils pourraient recommencer à jouer, comme avant. Car son frère et son père étaient tout pour lui, comme on lui avait toujours répété, et il refusait que sa peur, que sa curiosité, que ses propres envies, puissent être à l’origine de l’éclatement familial.

Peu à peu, le plus jeune frère s’isola, devint encore plus silencieux, refusant de parler aux autres membres de la tribu et de sa famille. Il devint l’ombre de son jumeau et, si plusieurs adultes se montrèrent concernés par ce qui semblait être une relation malsaine, d’autres arguaient qu’il n’était là question que d’un comportement normal. Après tout, ils étaient frères et ils étaient jumeaux, aussi les voir ainsi liés n’était que chose logique. Leur père n’en était pourtant pas si certains. Lui qui aimait ses deux fils plus qu’il ne s’aimait lui-même était inquiet. Alrik n’avait jamais été très bavard, mais il avait toujours fait montre d’un intérêt pour les autres. Il n’était d’ailleurs pas rare qu’il demande à son père de l’accompagner lors de ses missions les plus courtes, afin de découvrir son métier. Mais avec les années, l’enfant avait cessé de se joindre à lui, restant toujours au côté de son frère, tête basse et lèvres scellées.
Ewan fit part de ses craintes, de cette gêne constante qui l’étreignait lorsqu’ils observaient ses deux fils, à l’une de ses sœurs. Elle lui proposa alors, puisque les deux enfants atteignaient bientôt l’âge de partir en apprentissage, d’éloigner Oen. De l’envoyer dans une autre tribu afin de dénouer, juste un peu, ce lien qui semblait trop serré, au point d’étouffer l’un des deux frères. Décision fut donc prise et le plus grand des deux frères, bagarreur, musculeux, fut envoyé dans une tribu Hald afin de lui enseigner l’art du combat.
La décision fut accueillie avec un certain soulagement par Alrik, même s’il n’en montra rien. La relation, exclusive, qu’il entretenait avec son frère le pesait plus qu’il n’aurait osé l’admettre. En réalité, depuis quelques années, il avait même peur de celui-ci. Il n’osait plus rien dire, plus rien faire, de peur de se voir réprimander. Chaque mouvement de son frère le tendait, chaque contact le stressait. Il avait fini par trouver un lieu où il pouvait être seul, où il disparaissait, fuyant le malaise qui grandissait dans son cœur et son corps, se réfugiant sous les racines d’un arbre légèrement exposées à l’air libre. Il s’y lovait, oubliant quelques minutes, quelques heures, ses peurs et sa détresse. L’idée de se sentir libéré de façon perpétuelle était séduisante.
Mais Oen ne l’entendait pas de cette oreille. Il était impensable, impossible, que lui et Alrik fussent séparés. Dans un accès de colère, il alla jusqu’à briser plusieurs objets, insultant son père et le reste de la famille. Sa fureur fut calmée lorsque, prenant des gants, l’une de ses tantes lui expliqua que, devenant un garde du corps, il pourrait protéger son frère destinait à suivre les pas de leur père et à devenir guide. Il serait en quelque sorte le garant de la survie de son jumeau, son protecteur. Ses mots l’apaisèrent, le séduire et, bien qu’à contre cœur, il accepta de s’éloigner d'Alrik.

Le départ d’Oen fut comme une libération pour Alrik. Le jeune homme, toujours timide, toujours discret, sembla cependant revivre. Il reparlait, s’intéressait de nouveau à tout et à chacun, aidait autant qu’il le pouvait et se nouait même d’amitié avec d’autres enfants de sa famille et de sa tribu. Incapable de reconnaitre les visages, Alrik développa d’autres moyens de différencier les gens, de par leurs peintures corporelles ou leurs habitudes. Il devint rapidement très observateur, obligé de chercher chez chacun un détail qui lui permettrait de contourner sa prosopagnosie.
L’apprentissage lui plaisait. Au milieu des autres jeunes, il prenait plaisir à en apprendre toujours plus. Bon élève, il savait qu’à la fin de cette année commune, son père deviendrait son maître et qu’il suivrait ses pas. Le métier de guide était loin de lui être inconnu, et plus le temps loin de son frère passait, plus le jeune Alrik semblait éclore, développer sa propre personnalité. Il restait craintif, particulièrement naïf et crédule, mais sa gentillesse, son grand cœur, sa curiosité naturelle et son écoute faisait de lui une personne appréciée par tous. Et plus particulièrement par Adelheid, une jeune fille de son âge, membre d’une autre famille de la tribu, avec qui il se lia d’une amitié sincère.

Tous les 6 mois, Oen revenait, et alors, le temps de son retour, Alrik se coupait de nouveau des autres, redevenant silencieux, renfermé. Ce comportement ne passait inaperçu aux yeux de personne, mais d’aucun ne fit jamais rien, se cachant derrière de fausses excuses, des phrases toutes faites, ne voulant admettre que le garçon leur faisait à tous un peu peur. Sauf à Adelheid qui, vaillante, généreuse, continuait à côtoyer Alrik qu’Oen soit présent ou non. La jalousie du garçon face à la jolie rouquine irradiait de toute sa personne, mais elle ne laissait pas impressionner par ses colères et sa brutalité. Elle allait jusqu’à le mettait au défi de se battre contre elle, certaine de gagner, seule fille d’une fratrie, rompue à l’art du combat, semblant oublier que son adversaire suivait la formation des Halds. Jamais ils n’en vinrent au main, Alrik s’interposant toujours entre les deux, les suppliant de cesser tout cela et, penaud, il demandait à Adelheid de partir, de le laisser seuls, lui et son frère.
Ce comportement fut à l’origine de nombreuses tensions entre la rouquine et le garçon. Lui, qui ne cherchait qu’à la protéger, inquiet de ce que son jumeau serait capable de lui infliger, sentait qu’elle prenait cela comme un affront, un rejet, un abandon de sa part. Aussi, dès qu’Oen reprenait la route, s’excusait-il du mieux qu’il pouvait, toujours maladroit mais toujours sincère. Et toujours la jolie rousse acceptait ses excuses et reprenait sa place à ses côtés, le mettant cependant en garde contre cette relation étrange qu’il entretenait avec son jumeau.

Les années passèrent, et l’amitié qui liait Alrik et la jeune fille se renforçait toujours plus, au point qu’un jour, malgré sa peur, malgré son appréhension, il imposa à son jumeau la présence d’Adelheid. Elle était son amie, il tenait à elle, il fallait qu’il fasse avec.

A partir de ce moment, la comportement d’Oen devint alarmant. Refusant de laisser seul son frère en présence de cette sorcière qui le manipulait et tentait de lui voler, il fuit sa formation et refusa tout net de retourner chez les Halds, défiant jusqu’à l’autorité de son père. Le combat qui s’ensuivit fut violent, puissant et animal. Les deux adversaires en ressortirent particulièrement amochés, en sang et on déplora même quelques cotes cassées. Mais le père en sortit vainqueur, obligeant son fils à reprendre son apprentissage. Il fallut cependant réussir à faire accepter à son maitre de le reprendre, malgré cette fugue intempestive. Cela leur couta deux de leurs plus beaux chevaux. Les excellentes aptitudes d'Oen et ce magnifique présent furent suffisant pour convaincre l'homme qui l'avait pris sous son aile.

Après cet incident, Oen se vit refuser tout simplement le retour au village. Il était temps de couper court et de façon violente à cette passion insensée que le liait à Alrik. Durant les 3 dernières années de leur apprentissage, les jumeaux ne se virent plus.

Lorsqu’Oen revint au village, il semblait plus calme, plus mature, au grand soulagement de tous. Lui et son frère renouèrent des liens, plus sains, moins passionnels. Et les années passèrent sans que de nouveaux incidents ne viennent rider la surface du temps. Jusqu’à ce que…

Lorsqu’Adelheid, devenue une belle femme, indépendante, une éleveuse douée, l’embrassa pour la première fois, roulant des yeux, soupirant qu’il ne comprenne pas ses multiples sous-entendus, Alrik eu pour premier réflexe un mouvement de recul. Sa réaction sembla briser quelque chose dans le regard de la rouquine qui, sans prononcer un seul mot, préféra fuir ce moment de honte. Mais, en réalité, Alrik n’avait jamais voulu la repousser. Ce geste n’était dû qu’à l’incompréhension. Comment elle, la belle Adelheid, celle-là même que tous les garçons du village semblaient considérer comme étant LA fille, celle qui surpassait toutes les autres, pouvait-elle s’intéresser à lui ? Lui qui n’était pas courageux, lui qui ne savait pas se battre, qui préférait la solitude et le calme des bois à l’agitation des soirées viriles. Que pouvait-elle lui trouver ?
Pour la première fois, Alrik se rendit compte du fait qu’il avait toujours vécu enfermé à l’intérieur de lui-même, se cachant dans l’ombre des autres. Qu’il n’avait jamais été quelqu’un de particulier, qu’il ne s’aimait pas vraiment. Et alors qu’il aurait voulu lui courir après et s’excuser, il préféra la laisser partir. Car elle méritait mieux.

Mais cela n’était pas du goût de la rouquine qui, après avoir essuyé son humiliation, le confronta. S’ensuivit une longue discussion, pleines de cris, de pleures et d’incompréhension. Puis, sans comprendre comment la situation avait pu en arriver là, ils s’embrassèrent et s’aimèrent toute la nuit.

S’il avait seulement su ce que cela impliquait…

Leur relation resta, un moment, secrète puis, trouvant cela stupide, Aldelheid décida de la rendre public. Alrik appréhendait la réaction de son frère à l’annonce de cet amour, mais celui-ci sembla le prendre calmement. Bien sûr, la nouvelle ne le réjouit pas et c’est, sur un ton empreint de dégoût, qu’il leur souhaita un grand bonheur avant de quitter la pièce. Puis il disparut durant plusieurs jours, désertant le village.
Alors que l’inquiétude gagnait de jour en jour le cœur d’Alrik, son jumeau refit son apparition une nuit de pleine lune. Une nuit qui marqua à jamais le jeune homme alors âgé de 23 ans. Toute sa vie il se souviendrait de la sensation glacée qui l’avait réveillée, de cet effroi qui l’avait étreint alors qu’une main s’était posée sur sa bouche. Du soulagement qui s’était répandu en lui lorsqu’il avait compris que l’intru n’était autre que son jumeau. Oen s’était alors penché à son oreille et dans un murmure avait prononcé quelque chose avant libérer sa bouche. Mais, bien avant qu’il n’ait eu le temps de bouger, les lèvres de son frère s’étaient posées sur les siennes, en un baiser si dérangeant, si révulsant qu’Alrik en était resté paralysé. Il ne comprenait rien, n’osait bouger alors que son frère l’embrassait, glissant sa langue dans sa bouche, et il reprit conscience lorsqu’il sentit, glissant contre son ventre, une main qui n’était pas la bienvenue.
Il se dégagea, repoussant son jumeau, voulant crier, hurler, lui dire de partir. Qu’il était fou, dégoutant. Mais le visage d’Oen, décontenancé, le laissa pantois, incapable de faire quoi que ce soit. Et soudain la surprise laissa place à une rictus de haine pure, de rage, et Alrik sentit monter en lui une peur glacée.
« Je peux te faire autant de bien qu’elle tu sais… gronda-t-il, d’une voix qui paraissait presque inhumaine. Je peux être meilleur qu’elle.
- Mais qu’est-ce que tu racontes… »
Mais avant qu’il n’ait eu le temps de finir sa phrase, le poing de son jumeau s’était abattu sur lui et il s’effondra.

De cette nuit de cauchemar ne lui restent que des bribes de souvenir. On lui raconta le reste et il reconstitua l’ensemble à partir de ses flashs embrumés et des mots des membres du village. Oen avait retrouvé la belle rousse, occupée à aider une jument à mettre bas, et, après avoir assommé le seul autre homme présent, l'avait emportée, mu par une rage indicible. Loin de tous, où personne ne pouvait l’entendre crier, il l’avait violée. Plus tard, il avait prononcé, le visage toujours déformé par une fureur qui ne semblait plus vouloir se calmer, que si cette chienne appartenait à son frère, elle lui appartenait aussi. Puis il l’avait tuée, à main nue, l’étranglant longuement, s’y reprenant à plusieurs fois… Elle avait souffert, avait pleuré, supplié, avait tenté de s’enfuir, de se battre. Mais elle était morte.
Oen devait être abattu, son crime ayant été jugé trop grave. Mais au matin de son exécution on retrouva sa cellule vide, le jeune homme ayant fui dans la nuit. Après le départ de son frère, Alrik était longuement resté prostré, muet, dans la maison familiale. D’horribles cauchemars le maintenaient éveillé et souvent, la nuit, ses cris s’élevaient à travers le village. Il lui fallut une année entière pour sortir de cet état de torpeur dans lequel les événements l’avaient plongé.

Alrik redevint l’homme doux et attentionné qu’il avait toujours été. Cependant, depuis l’incident, il n’osait plus vraiment se lier aux autres. Il restait souvent seul, répondait poliment aux questions qui lui étaient posées mais n’engageait jamais la conversation. Et au fond de lui, le remord se disputait à la culpabilité, certain qu’il était à l’origine du drame. Il aurait pu éviter tout cela s’il n’avait pas été aussi égoïste, s’il avait su se rendre compte, bien avant, de la blessure profonde que son amour pour Adelheid avait engendré chez son jumeau. Et plus que pour se protéger, c’était pour protéger les autres qu’il préférait se tenir loin d’eux, persuadé qu’il était désormais d’être une mauvaise personne.


The little boy in the woods...


Derrière l'écran


On me connaît sous de le nom de Helixis et j'ai 28.  Je vous ai trouvé grâce à la plus belle et la plus fabuleuse des filles de cette planète et je vous trouve apte à devenir ma femme.


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Dernière édition par Alrik Brume-esprit le Jeu 21 Déc - 10:41, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Alrik Brume-Esprit Ven 8 Déc - 21:36

Bienvenue ma belle, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire

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MessageSujet: Re: Alrik Brume-Esprit Sam 9 Déc - 3:21

Bienvenue parmi nous!
Bon courage pour ta fiche. Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas à nous harceler, nous sommes tout à ta disposition!

Tu avais un élément de ta fiche qui flottait curieusement dans le vide parce que pas dans sa balise, je l'ai remis à sa place pour toi Il a retrouvé sa famille!

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  Je ne suis pas là pour écouter les jérémiades d'une femme

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MessageSujet: Re: Alrik Brume-Esprit Jeu 21 Déc - 9:06

Coucou petit padawan, je viens aux nouvelles pour savoir comment tu t'en sors, je vois que ta fiche est presque finie, n'hésite pas à nous dire quand tu auras tout complété (et si tu as besoin d'aide, nous sommes à disposition )

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MessageSujet: Re: Alrik Brume-Esprit Jeu 21 Déc - 11:29

Bienvenue Alrik Brume-esprit


Félicitations!  Tu as réussi le rituel de la validation!  Les esprits sont bien contents de toi et ont décidé de te montrer le chemin!

Tu as parfaitement intégré l'univers et pris en compte les remarques qui t'ont été faites, ton histoire est nickel, bien que ton frère jumeau a l'air assez terrifiant. Les louanges faites aux membres du staff ne sont pas passées inaperçues, tu sais comment tu faire apprécier, c'est bon pour nous, on a adoré lire ton rp et ta fiche, on a hâte de voir comment tout ça va évoluer.

Tu peux désormais aller créer ta fiche de liens et te faire tout un tas d'amis ou d'ennemis.  C'est à ton choix!
Nous t'invitons aussi à créer ton sujet d'évolution afin de répertorier tes rps, ta chronologie personnelle, tes goodies, tout ce que tu désireras en fait.
Il t'es aussi possible aussi de proposer un scénario et de retrouver ainsi tous tes petits copains!  N'oublie pas les offrandes aux esprits, ça aide à attirer des joueurs!
Tu peux dès maintenant demander autant de rp que tu le désires dans ce sujet tout fait sur mesure.

N'oublie pas de recenser tout sujet terminé et tout sujet qui pourrait avoir une influence importante pour l'avenir du forum par ici!

Tu gagnes un tas de cristaux avec tes messages, n'hésite donc pas à les dépenser à la boutique.
Pour gagner plus de points, vote pour nous sur les topsites une fois toutes les deux heures!

Voilà, tu es paré pour survivre maintenant!  On te lance dans la fosse aux lions et bon courage!


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MessageSujet: Re: Alrik Brume-Esprit

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